

--Fix
J'en discutais avec mon frére qui s'occupe du programme ELearning de SUN pour l'Europe et l'Afrique, et d'après lui les universités francophone sont très a la traîne non simplement par rapport aux anglophones, mais aussi vis a vis des espagnols.... --Stefan Jaffrin
http://www.cybertribes.com/esteclair.html
N'y aura-t-il pas, du coup, un téléscopage avec l'atelier Web Pédagogique? qui comprend également et naturellement un aspect télé-formation ? -- Philippe Allard
Si c'est la meme table ronde que les Espaces Numeriques de Travail (travail de la FING), je suggere la presence du carnetier/blogueur-directeur d'ecole Mario Asselin de Quebec... Une personne de terrain -- Jean Luc Raymond
Non ce n'est pas la même chose: il s'agit bien de campus numériques, universités numériques, les contenus et pas les moyens d'accès.--Bruno Oudet
Cet exemple me semble tout à fait intéressant. En France ce les médecins sont les plus avancés dans l'enseignement accompagné/aidé par Internet.
L'Université Médicale Virtuelle Francophone regroupe un grand nombre de faculté de médecine. Celles-ci mettent sur le net progressivement tout leur enseignement, les questions-réponses, des études de cas. Pour eux ce campus est incontournable. Sans celui-ci on n'arrivera pas à assurer la formation initiale et permanente en France compte tenu de la demande et du triple statut des enseignants de médecine (enseignement/hospitalier/chercheur) qui limite le temps d'enseignement en présenciel dans les amphis.
J'aimerai que cette table ronde nous aide à y voir plus clair sur la dynamique d'échange qui est mise en place, quels outils, le traitement de la propriété intellectuelle, l'état d'avancement en France par rapport à l'étranger. -- Bruno Oudet
Peut-on ne pas limiter le "médical" aux médecins? Ne faut-il pas évoquer le déploiement des TIC dans le secteur para-médical (infirmiers/infirmières) comme en témoigne le site
Soins infirmiers & informatique (SIXI)? -- Philippe Allard
ne pas limiter effectivement... et cela d'autant plus que dans bien des situations il y a un grand intérêt à mutualiser les infrastructures réseau entre les usages de télémédecine (high-tech) et des usages un peu plus low-tech en matière, par exemple, de maintien à domicile. -- Olivier Zablocki
Dernière modification le mercredi 31 décembre 2003 11:14:11