
Cette contribution vise à alimenter la plennière « Nouveaux Communs » avec son travail, peut être un des plus éclairés qui soit façe aux enjeux du moment qui nous intéressent.
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Là.
Ailleurs.
... entre la discussion et le document, tirées d’un filet lancé sur le Wiki Crao fin décembre.
Bonjour à tous :-) Une question qui rebondit sur Autrans2005 :
Si vous deviez définir ce que vous comprenez par ces deux mots Bien Commun (y penser dans le sens des nouvelles problématiques liées aux Tic), comment le feriez vous ? Jeanmarc Raina
Patrimoine public vs Bien public ?
Cette notion de « patrimoine public » est cruciale et se différencie radicalement de la notion « bien public » qui, en général, est la propriété d’une collectivité, bien souvent un Etat, laquelle dispose du pouvoir, le cas échéant, de la vendre. L’actualité ne manque pas d’exemples du passage d’entreprises publiques au secteur privé. La libéralisation de l’économie mondiale, les accords de l’OMC, les négociations de l’AGCS organisent d’ailleurs ce transfert de propriété. Or, la caractéristique d’un « patrimoine public » est d’être en premier lieu un bien public « pur » au sens classique du terme, c’est-à-dire un bien :
source:
http://sun18.host-univers.com/~bd1/article.php3?id_article=18
Le Bien Commun à l’épreuve du développement numérique – Hubert Guillaud
Points abordés : Partage, propriété et valeur des contenus sur les réseaux /// Biens collectifs et publics logiciels /// Dynamiques territoriales /// Le Bien Commun comme fondement de dynamiques économiques de long terme /// Formes collectives /// Partage, propriété et valeur /// Y a t-il un domaine public de l'internet ? /// Réseaux et espace public /// Normes et standards ouverts de l'internet /// Appropriation individuelle, appropriation collective et exclusion /// Réseaux, gouvernance et bien commun /// Bien commun et contrat social /// Y a t-il un modèle économique de l'abondance ? /// Biens collectifs et publics logiciels Essai de rubrique /// Moteurs et dynamiques : de l'innovation au bien commun /// Quelques termes clefs -- jm
Le bien public est la propriété de l'Etat. Le bien commun, lui, est la propriété de tous (NORMALEMENT les institutions) ou n'est la propriété de personne (la planète). L'Etat (par la voie de son gouvernement) s'est attribué le bien commun et l'a volé au peuple qui l'a construit pour le revendre à des personnes privées, dont le peuple même qui se voit devoir racheter son propre bien (une bien belle arnaque, des gens vont en prison pour moins que ça). C'est une dérive de la dictature de la classe politique et économique. Nous devons désormais détruire le fonctionnement actuel (et passé) des gouvernements et de la classe politique si nous voulons revenir au bien commun. – Pseudonyme Karibou, non présenté en page Les Nouveaux Communs car en attente de Prenom-Nom)
Le bien commun peut aussi s'entendre comme un élément pouvant être partagé par tous sans qu'aucune partie ne soit lésée; un élément qui permet de surcroît un enrichissement de celui qui lui prête un petit peu d'intérêt, dans l'intérêt général biensûr ...
Juste histoire de faire le lien entre bien commmun et TIC : Est-ce que le protocole "http" est un bien commun ? – Sylvie Bourguet
Voir :
http://www.faqs.org/rfcs/rfc2616.html . En suivant ce lien on peut lire : Hypertext Transfer Protocol -- HTTP/1.1 Copyright (C) The Internet Society (1999). All Rights Reserved.
L'Internet Society (Isoc -
http://www.isoc.org) est une association de droit américain à vocation internationale créée en janvier 1992 par les pionniers de l'Internet pour promouvoir et coordonner le développement des réseaux informatiques dans le monde. Elle est aujourd'hui l'autorité morale et technique la plus influente dans l'univers du World-Wide Web.
Isoc France --yann
http, smtp,... bref les STANDARDS. Les propositions de Quéau dans le domaine me semblent raisonnables. Toutefois, il n'aborde pas un point que j'aurai aimé voir traité par cet esprit brillant. A savoir les conséquences que celà aurait sur les stratégies des acteurs (entreprises, développeurs communautés open, etc), leurs éventuels effets pervers, et les possibles modalités de régulations... jm
Peut-on envisager un Bien Commun comme étant ce qui ne peut être attribué à une partie d'une communauté sans léser la communauté tout entière ? Emmanuel Legrand
Merci emmanuel pour ta remarque ; celà mène très loin, et au passage oblige à penser sérieusement la notion de propriété. Je ne suis pas certain que la société humaine soit prête pour ce genre de fonctionnement... Celà pose, comme souvent, le problème de définir quelquechose de manière absolue / idéale, ou alors disons "pervertie" / "refroidie" de façon à la rendre possible dans un environnement donné, tout en tendant vers le mieux (heu..., ai-je été clair??? ,-) ) –jm
Une suite de questions en guise de réponse (par Sylvie Bourguet) :
Un bien commun peut-il être sous copyright ?
je crois que oui. Pourvu que des systèmes de redistribution de la richesse créée soient mis en place afin que le copyright serve l'intérêt général (cf Jefferson). Nota : ce n’est cependant qu’une des alternatives… jm
Ce Jefferson ? :
" Thomas Jefferson, rédacteur de la constitution des Etats-Unis, promoteur du concept de bibliothèque publique et de la doctrine du fair use permettant les citations de textes protégés à des fins éducatives ou de recherche, écrivait aussi: «les inventions ne peuvent pas, par nature, être sujettes à la propriété.»
Intérêt général et propriété intellectuelle – sb
Oui :-) Je replace ici ce qu’on trouve déjà plus haut dans la page (cf Quéau abstracts), juste pour préciser le beau raisonnement qui emmène Jefferson à sa conclusion « Celui qui recoit une idée de moi reçoit de l’instruction, sans diminuer la mienne ; celui qui allume sa bougie à la mienne, reçoit de la lumière sans me plonger dans le noir. Les idées devraient se répandre de l’un à l’autre entre nous tous, à l’ensemble de notre monde, pour l’intruction morale et mutuelle de l’Homme, et l’amélioration de sa condition ; elles semblent avoir été étrangement et avec bienveillance élaborées par la nature au moment de leur création, comme le feu, avec cette faculté à se répandre dans l’espace sans perdre leur densité en chacun de ses points, ou comme l’air que nous respirons et dans lequel nous nous déplaçons et existons physiquement, impossibles à confiner ou à s‘approprier exclusivement. Les inventions par conséquent ne peuvent par nature être sujettes à propriété. » jm
A quoi, à qui sert un bien commun ?
Heu.... :-) A créer du lien ? A donner un sens ? A équilibrer un monde ? A dynamiser la productivité et créativité des sociétés humaines par accès aux informations et outils nécessaires ? jm
Si un bien commun est une sorte de source d'inspiration pour développer des comportements, des types de productions, des formes d'organisation ; les règles qui régissent les sociétés, les productions culturelles ou artistiques, ou les découvertes scientifiques, en quoi sont elles ou ne sont elles pas des biens communs, existe-il des limites qui définissent l'exemplarité "du bien commun" par rapport à d'autres "biens" ? Emmanuel Legrand par exemple définit "le bien commun" comme le partage équitable absolu mais les limites du coup sont renvoyées à celles d'une communauté, qui est concerné ? Un absolu oui mais relatif à un groupe donné. Pour Kari Bou? on est plus dans la lutte des castes et le partage devient un jeu de dupe, le bien commun est détourné de son origine au nom du pouvoir de quelques uns. Yann dans sa citation mentionne deux qualités "Non exclusif" et "Non rival" mais là il est question de "bien public" et de "patrimoine public". Il semblerait que l'on parle de la même chose mais cette chose est vaste car elle recouvre tous les champs de la connaissance et cela est difficile à appréhender (enfin pour moi en tout cas) –sb
Difficile pour nous tous, en tout cas pour tous ceux qui veulent bien avoir la modestie de l’admettre :-) Quelques rapides tentatives de rebonds sur tes remarques… Concernant ce que tu dis de l’intervention d’Emmanuel, alors que nous avons comme jamais la possibilité de multi-appartenances communautaires grâce aux réseaux, je pense comme toi qu’absolu VS relatif est une approche intéressante (on peut aussi parler de universel / particulier peut être)..
Le relatif concernerait des communs finalement déjà bien connus (la “communauté” qui a en commun l’amour des promenades en bord de mer existe certainement depuis toujours :-) ; simplement, aujourd’hui, au delà du village ou de la ville par exemple, elle s’étend en dehors de son espace géographique immédiat, communiquante, rencontrante). Je ne dis pas que cela soit sans grande conséquence, loin de là!
L’absolu, lui, corrspondrait je crois à un commun général, ou universel ; sur le seul cas des logiciels par exemple, le code comme bien absolu-ment ouvert à tous ou relatif à la propriété de certains est une question sociale majeure, je dirai même avant d’être une question économique. Et je suis enclin à penser que dans ce domaine comme dans d’autres, aux temps de cette mutation sociale que beaucoup perçoivent en cours, l’absolu (son PRINCIPE, ses REGLES) doit être protégé, car l’intérêt général est en jeu (celui des entreprises et des créateurs également bien entendu!). Simplement “quelques” nouvelles règles à trouver…
Je ne me lasse pas de suivre à ce sujet le phénomène du peer to peer, bien plus intéressant que celui des logiciels je trouve (car au croisement parfait des aspirations du grand public, des contraintes des entreprises, des envies des investisseurs financiers et de la compréhension/législation politique).
Yann, dont je trouve les interventions comme toujours intéressantes (il est en vacances, on ne voit plus par ici? Dommage), met le doigt sur quelquechose d’assez important je crois, en plus de la notion de patrimoine, à savoir la juxtaposition entre Bien Commun et Bien Public (question absolument absolue : le code des softs qui un jour gèreront les votes électroniques doivent ils être publics, communs, ou propriéte cachée et inaltérable d’Etat – ou d’Union ?).
Quant à l’intervention de Karibou, que dire de plus… -- jm
Comment y a t-on accès ?
Accès : aux données ? ou à la capacité cognitive de les traiter ? :-) jm
L'accessibilité dans le sens d'une construction architecturale et d'une signalétique qui permettent à chacun de se repérer dans le flux des données.
Pour ce qui est de la capacité de chacun à traiter les données là s'arrête peut-être le "bien commun", chacun à son vécu, ses expériences personnelles, et des caractéristiques propres ...autant de données organisées selon un processus individuel et confrontées aux interactions avec celles qui organisent l'espace commun. D'où l'importance des feedback pour développer une accessibilité structurée par les besoins et les objectifs des utilisateurs --sbwoui :-) celà dit, le système éducatif est à mon avis de créer des communs en termes de connaissances et de compétences. Alors, il s'agit de définir ces nouveaux communs et ces nouvelles méthodes (nouveaux car je crois que ce qui s'amène nécessite une redéfinition "largement partielle" du rôle de l'enseignement et l'éducation). Ainsi par exemple de la signalétique que tu évoques, et de donc de la navigation… jm
Comment produit-on ce type de "bien" ?
Complexe... Peut être en oeuvrant pour le coopératif et en parallèle pour un nouveau système de "protection" du travail de chacun (au sens très laaaaarge), ceci au niveau international... (car mondialisation = pas de règle possible sur les communs en dehors de prises de position internationales). Ton avis ? :-) jm
Oui je trouve ça complexe aussi... le bien commun me semble provenir de la nécessité de penser à l'autre non pas dans un "pur" élan de générosité pour son prochain (holàtoutdoux) mais parce qu'il le faut pour concrétiser un projet (à l'échelle planétaire, ben woui quand même... qui peut le plus peut le moins héhé!), mais la beauté de la chose c'est que mon prochain, mes semblables y trouvent leur intérêt. Le bien commun est le produit d'un intérêt partagé capable d'orienter le dévellopement de nos sociétés ainsi que notre environnement à travers la nature des échanges et des organisations qui en découlent. --SB
Thomas Jefferson et Steve Jobs aimeraient tes propos (te souviens tu que dans son OS Next, Jobs incluait l’Universalis et l’intégrale de Shakespeare … ?) Chiche, on leur envoie un mail ? :-) Amitiés – jm
Il y a un site intéressant qui s'appelle Bien Public à L'Echelle Mondiale :
http://www.bpem.org/ -- Antoine Beugnard?
Art Libre -
..."Pour Antoine, l'utilisation d'une licence permettant la large diffusion et la transformation des oeuvres est un retour à l'origine de la création artistique. Elle serait synonyme de désacralisation des auteurs et de replacement des oeuvres dans le bien commun. Elle serait donc en phase avec l'évolution du statut de l'artiste, devenu aujourd'hui le passeur d'un corpus plus qu'un créateur génial. Pour lui, la dimension artistique est en toute chose et, citant Robert Filiou, « L'art est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art » : insaisissable, futil et essentiel."...
Antoine Moreau - 29 février 2004. Sylvie Bourguet
Je me ferai un devoir d'être présent! La question des communs est essentielle. Surtout sur cette thématique des territoires. Il serait dommage qu'il ne soit question que de l'internet et des communs (c'est important je sais...) car il faut donner toute sa place aux territoires numériques. Le projet de Michel Bondaz, Un Point C'est Tout est un projet majeur. "Une seule carte, et tout le monde peut écrire dessus"... c'est l'internet mais avec le lieu en plus. Ce qui me préoccupe le plus à la veille du SMSI de Tunis, c'est la place qu'aura ou pas l'espace public dans les discussions. Chacun revendiique son espace ou sa représentation de l'espace. Mais attention à l'espace public ! Car les territoires de l'internet n'existent pas encore : il faudrait que la représentation de l'espace soit un espace de l'internet. Ce n'est pas encore le cas...
François Elie
ADULLACT
Bonsoir. La thématique d'Autrans n'est pas "Les Communs" mais "Les Nouveaux Communs" (il faut dire qu'entre les biens communs, les communs, les nouveaux communs, les territoires, les communautés nouvelles, les nouveautés de ce siècle, le neuf, etc etc, il y a de quoi donner le tournis parfois :-) D'ailleurs bien difficile à cadrer sera cette plénière pour les organisateurs, je suppose.
Celà dit, il faut bien admettre que dans les nouveaux communs, le rôle du net est primordial, ceci à mon avis pour au moins deux raisons :
..les espaces géo-localisés (voir mes quelque lignes notamment
http://autrans.crao.net/index.php/Territoires%2C%20territoires%20de%20l%27Internet) peuvent se rapprocher / "fusionner" comme jamais
..et le réseau crée déjà des territoires de l'internet depuis de nombreuses années (sur ce point je ne suis pas d'accord avec vous :-) ; après tout, ce wiki en est un, de ces espaces qu'on dit virtuels ; comme celui qu'arpentaient les deux gamins que j'ai vus tout à l'heure et qui jouaient à quake - "troublant" finalement de les voir côte à côte à paris jouer dans un espace 3D créé par leurs machines et d'autres "ailleurs", dont le serveur physique central se trouve certainement aux states, leurs bits d'action dieu et Cisco seuls sachant où, et leurs adversaires quelquepart dans le monde... ; etc).
Quant à l'espace public dont vous parlez, effectivement, son rôle et sa re-définition seront je crois une des clés majeures de la nature de la société qui s'annonce. Et je le souhaite clairement défini, puissant mais non omnipotent, régulateur. Mais là, et concernant le SMSI, je ne sais que dire, si ce n'est "bon travail à tous"... :-) Jeanmarc Raina
Voici au moins une plénière qui donne lieu à des échanges en ligne. Bravo. Est ce que chaque contributeur aurait la gentillesse de s'identifier.
OK j'ai compris je supprime cette remarque et félicite chacun pour la qualité des débats boje ne comprends pas cette remarque, si on regarde dans l'historique de la page, toutes les interventions sont bien signées ? --yann
Bonjour M. Oudet, je ne suis pas sûr d'avoir saisi le sens de la question :-). Si vous pensez aux encarts au sein des textes, ce sont des pistes de "réactions" de ma part sur les textes de Quéau que j'ai travaillés. Je n'ai pas mis mes initiales à côté, dans la mesure où à la mise en ligne, pas de réactions autres forcément. Si des contributions / réactions apparaissaient sur le wiki ou ailleurs, alors... :-) Bonne fêtes à vous et tous. Jeanmarc Raina
De Olivier Auber - Réaction sur la définition générale de la plénière
Hum, "une nouvelle chance pour l'humanité de pouvoir diffuser ces oeuvres à un coût proche de zéro" !!!???? Non seulement la notion de diffusion est très réductrice, mais alors quand survient derrière l'histoire du "coût zéro", je me pose des questions sur la perceptive économique dans laquelle ce texte a été écrit (c'était juste du "vite dit" peut-être?). S'il y a un espoir pour l'humanité en matière de réseaux, c'est bien celui de créer des représentations pertinentes en rapport avec le monde qu'elle s'invente (et non simplement de recycler les anciennes). Je n'hésite pas dire que ces représentations nouvelles, de nature rhizomatique, à l'image du monde qu'elle veulent appréhender, sont vitales pour la pérennité de la pensée, de l'action et de la paix. Mais cela coûte et coûtera toujours énormément de temps, d'énergie et d'intelligence. Le coût (à mettre en rapport avec la notion de "perte" chez Georges Bataille) est au contraire à son maximum, et c'est très bien ainsi. Wikipédia par exemple, comptera peut-être un jour parmi les plus grandes et plus coûteuses réalisations collectives de l'Humanité. Ce jour là on aura oublié le dictionnaire de l'Académie Française et toutes les vieilles encyclopédies qu'il est pourtant facile de diffuser dès demain matin "à coût zéro"...
Je me charge de faire une rapide synthèse des idées de Philippe Quéau sur la question du bien commun et de l'appropriation des connaissances ; avec quelques apports personnels éventuellement - Contribution distante - Jeanmarc Raina
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Discussion sur les biens communs et l'accès ouvert autour de la présentation des livres :
Jeudi 3 février 2005, 12h15 - 14h
Librairie Tekhné, 7 rue des Carmes, 75005 Paris
http://www.tekhne.com/html/home.htm
...International Commons at the Digital Age - La création en partage édité par Danièle Bourcier et Mélanie Dulong de Rosnay
http://fr.creativecommons.org/iCommons_book.htm
...La bataille du logiciel libre de Perline et Thierry Noisette
http://labatailledulogiciellibre.info/
Petite liste de groupements d'acteurs avec fonctionnement du type Osf
http://www.weca.net/OpenSection/index.asp
http://www.w3.org/
http://www.globalplatform.org/
Infos...
IBM va rendre publics 500 de ses brevets :
http://www.atelier.fr/article.php?artid=28957&catid=26
The Biological Innovation for Open Society will soon launch an open-source platform that promises to free up rights to patented DNA sequences and the methods needed to manipulate biological material.
http://www.wired.com/news/medtech/0,1286,66289,00.html?tw=newsletter_topstories_html
Dernière modification le samedi 19 mars 2005 20:25:22