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Jean Paul Chartier

Jean-Paul Chartier

Les systèmes complexes, l'ingénierie transdisciplinaire ?
C'est ici.
A bientôt.

Pensée fumante de ce dix neuf janvier deux mil quatre

http://autrans.crao.net/index.php/JeanPaulChartier <--- Ceci est l'adresse de cette page.
Cliquer sur ce lien est une action, apparemment. Elle n'apporte rien que vous n'ayez déjà, parce qu'elle est réentrante.
On peut tourner en boucle à l'infini, en agissant sur un tel lien récursif, en ayant pourtant l'impression d'agir. Ca consommera de la bande passante, les paquets suivront peut-être chaque fois un chemin différent.

Different or not different ?

En réfléchissant beaucoup sur le pourquoi du quand du comment du pourquoi du où, on pourrait se dire "voilà, j'encapsule le lien de la page dans la page, je vais appeler un processus fils du processus père". Etc. Cognitivement, ce n'est pas faux. Quoique.

Ah que voilà le bel abyme et vous m'en mettrez deux caisses (zeugme ?).

Ou alors. Ah que voilà du domquichotisme brassant du vent à l'envi, encore de l'intello qui tente d'expliquer comment on peut tortiller du c.. pour ch... droit dans un escalier en spirale.

Problématique du complexe ou du parler pour ne rien dire ?

Raccourci des processus narcissiques qui animent souvent le net ? Super, je clique sur un lien qui pointe sur moâ !

Merci de votre inattention, à la prochaine.

Discussions :

Héhé ! La, je crois qu'on tient un beau spécimen ! Excellent cette entrée en matière ! ;-) - Pierre

PS: 4 Homme-Page-Personnelle ???? euh...

JPC ben oui, 4-Homme-Page-Personnelle. Encore, tu ne les vois pas toutes.

Sur mes pages narcissiques, il n'y a qu'un vrai message, que je répète ici en français : "internet sans miroirs n'est pas internet".

Réseau invariant d'échelle, noeuds et supernoeuds

Lire dans le numéro spécial de Pour la science de 12/2003 "La complexité, la science du XXIe siècle", l'article "Réseaux invariants d'échelle".

On y trouve par exemple de zoulis p'tit schémas illustrant les noeuds et supernoeuds dans structures de réseau aléatoire et réseau invariant d'échelle. P'têt' un hasard, mais ce schéma apparemment abstrait pourrait ressembler à la carte d'une nation fédérale bien connue. JPC


Délire de ce dix neuf février deux mil quatre

Tiens, c'est amusant, je regarde quelquefois des vieilles revues techniques. Sur une, on parlait des premiers PC à base de 486 : "une puissance inouïe". Certes. Aujourd'hui, bien sûr, ce genre de PC (il en existe encore), c'est obsolète. Obsolète. Dépassé. Qui songerait à travailler encore avec un vieux machin comme ça ?

Pourtant, objectivement, ça reste un 486. Ca peut toujours gérer tous les feux de circulation d'une ville moyenne. Ca peut gérer toutes les portes automatiques et le contrôle d'accès d'un immeuble de bonne taille. Et même plus.

Obsolète. Dépassé. Au nom de la loi de Moore. Tiens, pas évident de faire la même chose avec un P4 et XP, pourtant tellement plus puissant.

Puissant.

La puissance.

Tiens, c'est comme rentable.

On se complexifie la commission, les sous-commissions et les sous-sous-commissions sur la rentabilité.

Au hasard, la rentabilité appliquée au défincit de la sécu.

La sécu ? Sécurité sociale de la caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés.

Sécurité.

Insécurité.

Lutte contre l'insécurité, mission régalienne.

Défense et sécurité du territoire, mission régalienne.

Défense, mission régalienne.

Conceptuellement, on ne se pose pas la question de savoir si la sécurité est rentable. Que c'est complexe. La sécurité de l'intégrité des personnes a parfois besoin d'être rentable, de ne pas être en déficit, et d'autres fois on ne se pose même pas la question.

Ainsi, pour une classification conceptuelle en amont qui change tout, on a d'un côté un système d'équations et de péréquations quadratiques de la plus haute complexité, de l'autre une opération aussi simple que 1 + 1 = 2 .

Petits délires terminologiques.

Sur la simplification et la complexité.

Dans le même jus, la simplification de la complexité administrative passera par les téléprocédures via internet. Ouaiiiiis ! Ce sera bien. Vers le zéro papier. Oooops, sorry. Faudra pas oublier d'envoyer un courrier aux administrés pour leur rappeler qu'il faut brancher le PC (ou le Mac, ou autre machine, sauf un 486, qui est pourtant un PC) et gnégnégné, et gnégnégné. Pour commencer.

Au secours, je complexe.

Je délire.

Hé, pas ma faute. Ce sont les micro-ondes de l'antenne du téléphone GSM, les radiations résiduelles de mon moniteur à la norme MPR II, les hyperfréquences de mon PC qui me font chauffer la dure mère, la pie mère et l'arachnoïde, avec tout ce qu'il y a dessous.

Les procédures numériques : "une puissance inouïe".

Et moi ? Une impuissance inouïe à continuer à écosser des petits pois avec des gands de boxe, parce que le programme que j'avais acheté pour le faire n'a pas la puissance inouïe promise et me fait un bug toutes les deux minutes.

Rhââââ. Je veux de la puissance inouïe. Ou alors, promis, la prochaine fois, j'achète une boîte.

Une boîte de quoi ?

De petits-pois, bien sûr.

Quel rapport avec la sécu et le 486 ?

Euh. Voyons.

Commandons une mission d'étude et examinons sont rapport en commission, sous-commission et sous-sous-commision.

En wiki ?

Ca se mange, ça ? Quoi, c'est pas un kiwi en verlan ? C'est quoi ? Oui qui ? Oui moi ou oui toi. Wiiiiii ! Wiiiiiiiiii chériiiiiiiii(e).

J'me disais bien qu'il fallait mettre un contrôle parental sur chaque wiki. Un contenu de nature à choquer les mineurs.

  • "Vous délirez, Monsieur".
  • "Vous croyez ?".
  • "Oui !".
  • "C'est vrai, mais je l'avais annoncé dans le titre de ma communication".

Merci de votre inattention.


Le complexe de la complexité

délire sur le pouce du vingt quatre mai deux mil quatre (sorry, je n'ai pas eu le temps avant)

La phrase de Boileau, ""Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément."", avait sûrement un sens concret lorsqu'il l'écrivit, à son époque, et qu'elle resta à la postérité. Entendons par concret non pas l'inverse de virtuel, mais à l'échelle de ce que l'esprit humain peut concevoir.

Les choses ont changé, du moins en apparence. Il se dit que Poincaré, le mathématicien, fut le dernier individu à pouvoir savoir tout ce que pouvais savoir le savoir humain. Là encore, à son époque.

Depuis, ce n'est plus pareil... Il y aurait trop de choses à "savoir". D'ailleurs, à quoi ça servirait ? Si la connaissance et le savoir faisaient le bonheur à coup sûr, il est possible que chacun s'attacherait en en thésauriser le plus possible pour être heureux(se).

Bon.

Reprenons mes délires ci-dessus, en langage clair, non abscond dans le verbeux et moins prolixe en logorrhée. Damned. Du jargon.

Primo, il s'agissait de l'internet et de ses aspects scientifiques, mis en parallèle avec un sentiment basique humain, le narcissisme. Ou, en généralisant, l'anthropocentrisme.

Secundo, il s'agissait des réferentiels ou prérequis, idées préconçues, représentations voire croyances qui font qu'on pose les problèmes d'une manière, ou d'une autre.

Je prends un shaker et je mixe.
A posteriori, on se dit que Galilée a établi une "vérité", celle que la terre et l'Homme qui la peuple n'est pas le centre du monde. Avant lui, la représentation d'une terre plate autour de laquelle tournaient les astres divers et variés satisfaisait tout le monde.

D'un coup, de plate comme une galette la terre est devenue sphérique comme une orange.
Le changement de représentation a orienté les pensées d'après vers d'autres idées, vers d'autres concepts, mais à l'époque les gens qui ont énoncé la chose ont eu d'abord une réputation d'estoplasmes.

Actuellement, rien ne nous dit que la Relativité et le Big bang ne sont pas des concepts genre terre plate dont on sourira avec bienveillance dans quelques siècles. Le Big bang est aussi fondé que l'existence de Dieu et du démon, qu'on lui hypothèse avec ou pas le Big crunch (construction rationnelle classique en début et fin, alpha et omega, dans un continuum peut-être anthromorphe naissance et mort).

Rien ne nous dit que le calcul le plus complexe réalisé jusqu'à aujourd'hui par l'Homme, 10 puissance 22 instructions sur le projet de calcul collaboratif via internet SETI n'est pas basé sur une croyance a priori, de concepts faux. 10 puissance 22, 10 000 000 000 000 000 000 000, soit dix mille milliards de milliards, une dimension que même les zéros alignés ne placent pas à une dimension humaine. La notation dite ingénieur en "dix puissance" fait croire le contraire et facilite les calculs. Cependant, le calcul de beaucoup, beaucoup, beaucoup, c'est hardos même pour du cerveau chargé à l'hormone hypernobelamine.

Pour l'heure, la réponse à la question SETI, "y a t'il une vie extra terrestre", peut se coder sur un seul bit : 0, la réponse étant NON. La réponse est vraiment non si on considère que les hypothèses qui ont permis de lancer le calcul sont justes. Or, les concepts sont probablement comme beaucoup anthropocentrés, comme l'était en son temps l'archaïque géocentrisme...

La complexité est-elle une science, ou une approche philosophique ?

Certitude, ou doute ?

La médecine est-elle une science ou un art ?

Idem pour l'informatique (hum, si l'on observe le système d'exploitation le plus répandu de la planète, on se dit que ce n'est pas à Redmond que devrait se situer le siège de M, mais à Las Vegas...).

Idem pour... etc.

Pour l'instant, on modélise, avec l'idée que c'est scientifique donc vrai. Jusqu'à la prochaine évolution ou révolution des idées, qui indiquera que les concepts utilisés pour mouliner des concepts et des hypothèses ne sont pas forcément vrais, et que comme le verbiage délirant de mes premiers propos sur la complexité, c'était du vent, du remplissage.

Internet rend possible la diffusion de la pensée, qu'elle soit juste ou fausse ou nuancée, simpliste ou complexe. La confusion de la pensée (je vais prêter, bien que ce soit pure invention, cette sage pensée à Confusius, par homophonie et ressemblance non subliminale avec le latinisme résiduel mais abusif des mes humanités).
Espace d'intoxinfo, mot qui n'a aucun sens pour qui est atteint du complexe de la complexité où le flou flottant est une logique à peu près sage.

Mouvement brownien, "neige" d'un bruit blanc multidimensionnel, avec peut-être des résonnances, sans qu'on sache vraiment lesquelles, chacun résonnant et raisonnant à sa manière, à sa culture, à ses croyances, à ses représentations, à ses imaginaires.

Pour l'heure, il y a plusieurs projets colossaux et complexes, à l'échelle de l'humanité et du monde. Il y a ceux qui sont publics, et ceux qui sont secrets dont on ne pourrait probablement à peine ou pas du tout concevoir les concepts qui les sous-tendent (souvenez vous, le F117 et le B2, malgré les apparences, ça vole).

Dans les projets publics, les défis complexes ont - peut-être - un aspect de sainte quête du Saint-Graal, fondés sur des prédicats, des axiomes, qu'on s'efforcera de démontrer, justifier, légitimer. Sentiment humain : un scientifique, perdre de la face ? Ce serait trop d'émotion...

Le séquençage du génome humain est comme son nom l'indique un peu une recherche systématique et séquentielle. La complexité de la biochimie des protéines, de leur synthèse programmée dépassent les entendements de toutes les logiques statistiques et les approches probabilistes. Toutefois, il peut être probable que ce travail de fourmi aboutirait à pouvoir éventuellement émettre des hypothèses conditionnelles, en observant de possibles résonnances redondantes. Beaucoup de flou, d'art de voir pour un jour percevoir un inconcevable ou un actuellement incompéhensible. Le temps prendra son temps ou le hasard s'en mêlera pour génialement éclairer un quidam ou une équipe de qui une lueur jaillira. En fond de cour, toujours en position d'entrer par la back door, le désir d'éternité, de de survivre, de résurrection, même. Tiens, ça rappelle quelque chose de connu.

Autre rêve-réalité technophile des ressources éternelles, les travaux sur la fusion nucléaire qui remplacerait peut-être lorsque les lobbies des énergies fossiles s'affaibliront faute de matière nos insatiables moteurs de la "croissance" et du progrès...

La fusion existe dans le cosmos (apparemment), sur fond de gravité et d'hypergravité, de masses et de températures critiques, confinées dans un espace où la matière s'agglutine en sphère ou sphéroïde. ITER et Mégajoule/NIF sont des usines à plasma cognitif où le premier maillon faible apparaît d'ores et déjà celui de la thermodynamique. C'est à coup de dizaines de milliards des unités monétaires en vigueur qu'on allume déjà pendant une picofraction de seconde de la nanobulle de deutérium ou de tritium. Soit. Bel exploit d'ingénierie. Après, ou avant, il faudrait penser à l'échangeur... thermique, et avant encore, au confinement d'une énergie à laquelle aucun matériau actuel ne résiste. Les anciens auront en mémoire le devenir de l'inox de l'échangeur à sodium liquide des surgénérateurs. Pour le reste ? Les divinités et la foi y pourvoiront... La manne ! Mais chut ! j'oublie probablement par raccourci et inconnaissance des projets les attendus, les exposés des motifs de l'utile voire de l'indispensable à terme.

Sont-ce les technologies qui sont complexes, ou les utopies, naïvetés cohabitant avec les certitudes cartésiennes privées de l'espace doute du cerveau, des cerveaux humains.

La systémique complexe, si elle existe, est peut-être probablement un mélange pluridisciplinaire voire transdisciplinaire, pas une affaire de spécialistes confinés dans leur spécialité, confrontés au spam inévitable de leurs émotions, leurs ambitions, leurs petitesses, les grandeurs. Global fuzzy logic.

Une joli film bien sentimental, Autrans en emporte le vent. C'est mauvais ? Ah ? Bon, OK, je l'admets. Ca a quoi comme rapport avec la complexité ? Aucun. C'était juste pour essayer de faire un zouli calembour. Ben oui. Ca aurait été moins ch... que le complexe de la complexité, une sérieuse maladie psychique voire mentale. Et puis, je n'arrivais pas à trouver une chute, je ne savais pas comment terminer mon fumant (comme d'hab' ) exposé.

PS - je ne sais pas si j'y crois ou si j'y crois pas, à tout ça. Et vous ?

PPS - je déclare sur l'honneur que je suis presque à peu près sain d'esprit.

PPPS - je suis cependant assez fou pour tenter à la modeste mesure de mes petits moyens de débattre raisonnablement ou pas sur ma contribution où je l'espère, "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément."


Avant de répondre sur la modélisation et afin de tenter de ne pas trop diluer les mots, je suggère un petit tour sur le lien suivant : http://www.mcxapc.org/static.php?file=lexique.htm&menuID=lexique, ainsi que sur celui d'un des fondateurs de la transcidisciplinarité :http://perso.club-internet.fr/nicol/ciret/index.htm. Il y a quelque matière. Je serais impardonnable d'oublier le site http://www.automatesintelligents.com/ de Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin ! Je n'ai nullement inventé l'eau chaude, bien que je sois un peu dans le bain ! JPC


29/09/2004 - Pour l'innovation conceptuelle, il suffit d'attendre et de voir (wait 'n see !). En se hâtant lentement. Je ne suis pas surpris de voir sur ce lien http://www.thalesgroup.com/press/press_releases/1_7954_236_10943.html

ce que je considère comme une bonne nouvelle, la création d'une chaire d'ingénierie des systèmes complexes à l'X (avec Thales). L'approche proposée par l'abstract explicite l'essentiel de la structure du know how nécessaire. Plus que des savoirs, de la méthodologie.

Prenons donc acte avec une grande satisfaction de cette fondation tournée vers un mieux-connaître et un mieux-faire. JPC


Complexité : réhabiliter l'erreur

13/04/2005 - je ne compte pas faire de l'erreur une fin en soi, mais tenter de réfléchir sur le patrimoine cognitif qu'elle représente. Je me situerai dans une logique ensembliste où la systémique complément n'est pas dénuée de sens. La réussite est souvent mieux documentée que l'erreur qui représente pourtant de l'information à absolument prendre en compte pour percevoir, analyser et tenter de modéliser le complexe.

Bientôt, donc, dès que j'aurai le temps. Si d'ici là, quelqu'un a des idées sur la question (l'erreur), je prends. Contact via l'adresse figurant sur une de mes pages perso (URL http://cybercampus.eu/regulus/jpc.htm). JPC

14/10/2005 - well. Pas de volontaire pour me faire part de ses idées sur l'erreur. Dommage. Alors je vais être obligé de m'errarehumanumester tout seul. Anyone who has never made a mistake has never tried anything new (c'est pas de moi, ce serait un propos de Albert E.). A croire que personne ne fait rien, damned. Le plus difficile, ça va être d'écrire la chose sans jargon, ce que je n'ai pas fait quelques lignes plus haut, avec plein de gros mots, cognitif, ensembliste, systémique, complément, modéliser... JPC


Erreur, approximation, objectivation, émergence, etc.

30/06/2008 - des travaux théoriques, des approches modélisées ont avancé sur de la recherche appliquée et des outils d'abord pluri-, puis trans-, puis interdisciplinaire (dans cet ordre et ce désordre). Nouveaux mots clés : erreur, approximation, objectivation, émergence, entre autres, en réflexions théoriques, méthodologiques et pratiques, principalement en logique (pas toujours formelle, évidemment) de système et de systémique. Contrairement à des idées souvent établies, conceptuel ne signifie pas abstrait, et le substrat de a pensée cartésienne n'est pas la certitude, mais l'incertitude.

A venir ensuite : les représentations du complexe et/ou de la complexité.

JPC


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Dernière modification le dimanche 29 juin 2008 23:55:07