
| Titre | Atelier: Coopération et Territoires |
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| Date et horaire | Vendredi 14 janvier de 10h30 à 12h30 |
| Organisateur(s) | Michel Briand |
| Avec la participation de |
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| Animateur | Michel Briand |
| Présentation |
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| Site(s) de référence |
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Vos commentaires|
Ce qui favorise et qui rend difficile la coopération identifié lors de l'atelier
Ce qui favorise :
1. pas trop d’intervention institutionnelle
2. Abaisser le coût d’entrée
3. ouvrir les possibles
4. rendre visible le projet : comment je modifie ou je fais évoluer l’ensemble du projet
5. rendre visible le participant
6. ne pas partir de zéro et utiliser déjà ceux qui ont une crédibilité
7. mettre à disposition des outils adaptés et à leur niveau
8. vive les clandestins, ceux sont les coopérants de demain !
9. rendre plus visible la coopération, plutôt que les prises de pouvoir (wiki vs email liste)
10. la coordination n’est pas une fonction, mais un rôle
11. assouplir le processus de décision (rough consensus)
12. accepter le flou : la confiance et l’estime ne se mesurent pas
13. favoriser la convivialité (vive les mousses)
14. avoir un lieu pour se retrouver
15. ouvrir : ne pas avoir de muraille, empêche de se la faire défoncer
16. la confiance par rapport au coordinateur
17. stimuler et accompagner les participants
18. décloisonner, partager et transmettre les compétences
Les difficultés :
1. la peur de se faire piquer l’idée
2. avoir le droit à l’erreur : ne compter que ce qui marche
3. peur pour les décideurs des initiatives et de la perte de pouvoir
4. manque de confiance et d’échange entre les membres
5. méfiance des intermédiaires dans la hiérarchie
6. l’adaptation de la méthode à la croissance (on ne se connaît plus…)
7. savoir à quelle phase de maturité en est le projet
8. le statut ambigu des données produites
9. comment réorganiser le projet pour abaisser les besoins au démarrage
10. faire bouger les mentalités : coopérer ce n’est pas naturel et c’est même parfois interdit
11. manque de formation à la coopération
12. comment organiser la coopération dans un milieu contraint (institution, école)
13. la concurrence dans le partage des connaissances
14. enjeux de pouvoir et d’égo
15. accepter le temps long du changement
16. ne pas perdre l’histoire du projet et la diffuser. Echanger nos histoires
17. indiquer l’identité des participants (avantages ou inconvénients ?)
18. manque de retour vers l’animateur de ce qui se passe entre les participants
19. manque de reconnaissance de l’animateur
20. la succession du porteur de projet
21. contraintes juridiques (en particulier pour la responsabilité)
22. dispersion du projet
Particularités du territoire :
1. Un nouveau territoire numérique
a. Culture
b. Géographie (il est plus difficile de coopérer avec ses voisins…)
c. Temps
2. les liens avec les territoires traditionnels
a. liens avec les institutions
La différence entre les territoires traditionnels et les espaces numériques est dans le type d’échange. Dans un territoire, on est d’un côté ou de l’autre de la frontière, on appartient à un territoire, et on coopère avec quelqu’un qui appartient à l’autre territoire. Dans les espaces numériques, quelqu’un peut être simultanément sur plusieurs territoires, cette multi appartenance permet une liaison naturelle.
L'atelier pour apprendre ensemble : Michel Briand
J'ai, nous avons besoin de travailler sur les difficultés de la coopération dans les services publics et les "puissances publiques" des administrations, dans l'économie fragile du secteur associatif ...
Dans nombre projets auxquels je participe (webtrotteurs des quartiers, réseau d'animation scolaire, megalis bretagne, a-brest, ecrit-public, creatif, I3C) ces questions de la capacité à coopérer , de l'organisation de l'envie de faire ensemble sont les facteurs essentiels de succès et d'échec.
Je voudrais donc proposer que l'angle soit l'analyse des expériences : ce qui fait que cela marche ?, quelles sont nos difficultés ? approche que nous avions adopté avec Jean michel Cornu et Daniel Mathieu lors de notre atelier Autrans 2004.
Une rencontre physique permer d'échanger, de se reconnaitre dans les difficultés des autres et nous aide pour commencer à élaborer sur une méthodologie facilitant la coopération.
éclairage psychosociologue Jean Louis Schaff
Je trouverais intéressant qu'un psychosociologue puisse venir nous éclairer sur les freins à la coopération en général. Peut-être les sous estimons-nous. Et fondons-nous trop d'espoir dans les technologies. Pour avoir déployé Lotus Notes en 1995 dans un grand établissement public je me souviens d'avoir lu des travaux de recherche de Lotus. De mémoire et en gros :
Nous avons été évalués individuellement. Travailler à plusieurs a souvent été considéré comme tricher. Pour que nos petits enfants sachent coopérer, nous faut-il changer l'école. Freinet où es-tu ? Cette clé de lecture m'a souvent aidé.
Et une question comment faciliter la co-production de contenus: Michel Briand
Dans l'action politique locale pour l'appropriation sociale d'internet et du multimédia, l'accés public et le soutien aux initiatives des personnes ont été la première étape.
Cela a donné les réseau des 60 PAPIS (point d'accés public à internet), le centre de ressources coopératif du pays de Brest et l'appel à projet annuel repris sur le modèle de l'appel à projet de la fondation de France et qui soutient chaque année une vingtaine de "petits" projets.
Une seconde étape a été la mise en place du réseau "écrit public" avec maintenant un atelier hebdomadaire sur le BA.BA de l'écrit journalistique, les outils de co-publication (spip, wiki ..), wikipédia, le droit à l'eheure du numérique ..
Cela a donné la ronde de sites de co-publication :
http://www.a-brest.net/article5.html, les webtrotteurs des lycées et des dizaines d'initaitives portées par les 100 à 200 persones qui fréquentent ces ateliers chaque année.
Aujourd'hui un autre volet s'ouvre :
http://www.a-brest.net ou
http://www.brest-ouvert.net ),
http://www.place-publique-brest.net et rendent compte en la décloisonnant d'une actualité locale.Il y a une vraie envie d'écrire et de produire des contenus publics mis à disposition des autres.
Un projet comme wikipédia peux être le déclencheur de ce nouvel angle de l'appropriation : la production sur un territoire local de contenus publics.
Sur l'histoire, la géographie, les personnes, les plantes, les sciences, ... des dizaines de personnes à l'échelle d'une ville, d'iune communauté de communes peuvent franchir le pas de la production de contenus publics.
Comment
Avec peux-être un volet spécifique autour de l'enseignement :
En dehors de wiki pédia quelles autres initiatives pour l'éducation, les sciences, la culture, l'histoire, la géographie ?
Voila quelques questions que j'aimerais aussi poser à cet atelier.
Coopération et territoires, c'est aussi la carto, l'image interactive Jacques Chatignoux
C'est à dire, dans un contexte d'outil collaboratif comme Spip, la capacité à parler, débattre, interférer sur des représentations qui ne soient ni seulement textuelles, ni seulement orales. A ce titre voir la démarche Spip-carto en cours
cf repères de présentation et
forum : Spip-Carto Usages.
Programme Ateliers
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Dernière modification le vendredi 14 janvier 2005 16:30:29