
| Titre | Atelier Web Pédagogique |
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| Animateur | Philippe Allard, journaliste, enseignant et formateur |
| Intervenants pressentis |
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| Quand | Vendredi 9 janvier de 16h45 à 18h45. |
| Objet | Comment transmettre aujourd'hui des savoirs, des connaissances, dans le cadre de l'enseignement via l'Internet ? |
| Proposition | L'atelier pourrait être structuré de la manière suivante :
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Bon, c'est toujours mieux de se frotter les neurones avant qu'après...... Pour répondre à la question de Philippe, oui je pense que les cours peuvent etre collaboratif, mais pas trop......... un cours c'est toujours d'un coté le prof de l'autre les éléves...... Si on fait un cours trop collaboratif, c'est le bordel....... Je dirais la même chose d'ailleurs d'une mailing list : il y a d'un coté les abonnés, de l'autre le modérateur.......; De facon général, je pense que toute experience collaborative à ces limites........ la démocratie aussi ;-) --Stefan Jaffrin
Comment transmettre aujourd'hui des savoirs, des connaissances, dans le cadre de l'enseignement ? S'agit-il toujours d'une transmission du haut vers le bas, du sommet à la base de la pyramide, qu'il s'agisse d'un enseignement en présentiel ou un télé-enseignement? Est-il possible de sortir de la relation enseignant -> enseignés et collaborer ensemble (enseignant <-> enseignants & enseignant <-> étudiants) à l'élaboration des contenus (par exemple en proposant son cours sur un wiki pour permettre de le corriger, de l'annoter, de le compléter par des textes, des liens, des images,...)(cf. tentative
BiblioTicCours).
Anecdote 1 :
un des tout premiers logiciels de discussion et collaboration ("forums") a été élaboré au sein d'une université américaine pour ses besoins propres (il est maintenant géré dans une entreprise commerciale). L'observation constante des besoins et des usages, dès le départ, s'est accompagné d'un SAV remarquable (hotline en ligne avec réponses très rapides, versions successives gratuites et faciles à installer). L'utilisation de ce logiciel s'est répandue, selon une percolation très éthique Net, vers d'autres Universités, puis dans le grand public et vers les entreprises. Ce n'est probablement pas, aujourd'hui, le plus répandu, le plus beau ni le plus "gadgetful" des discussion boards. Mais le modèle de dialectique ((usages<->outils et contenus)<->qualité)<->percolation me semble intéressant si l'on veut "wikiser" un enseignement. --xm
Que peut faire l'enseignant face à la masse de ressources pédagogiques ? Comment les trouver? Comment s'y retrouver ? Quelle est leur "valeur" ? Comment les utiliser ? Quelle politique de droits sur ces ressources ?
Anecdote 2 : J'ai recruté aux USA dans les années 80 des étudiants sortant de Stanford et du Caltech. Ils m'ont parlé avec enthousiasme des cours et livres de
Richard Feynman (physicien et prix Nobel). Par curiosité, j'ai acheté d'occasion certains livres de cours. Je n'avais jamais vu une telle qualité ! Et jamais ressenti un tel désir d'apprendre. Aujourd'hui, avec les possibilités du Net, je me dis que chaque étudiant devrait pouvoir bénéficier du meilleur prof, du meilleur accompagnateur (ce n'est pas la même profession). Le meilleur n'est pas forcément le même pour chacun, aussi faudrait il établir des guides pour permettre à chaque étudiant (et à chaque prof) de trouver, selon des critères à établir, ce qui est le meilleur pour lui. Il s'agit bien d'une mlse en concurrence, à réguler selon des règles éthiques.
Il y a un autre cas de figure. Dans certaines entreprises, la Formation Enligne? représente un moyen de standardiser la diffusion du savoir dans l'ensemble des filiales. Sans juger de la valeur qualitative de l'enseignement, il est un fait que tout le monde rentre dans un même moule. Et les entreprises dont la stratégie repose en grande partie sur le marketing client ne manquent pas de vouloir décliner l'approche en interne - Rodolphe Helderlé
Anecdote 3 : Je vais suivre, cette année, des cours de fac - Y a pas d'âge pour apprendre :-) - J'ai choisi le télé-enseignement, qui me paraît pas mal d'après le site. En discutant avec l'administration et les profs avant de m'inscrire, je découvre des choses étonnantes :
- On décourage le télé-enseignement par des considérations administratives : ne sont admis que les étudiants malades (certificat médical) ou ayant un emploi prenant (certificat de l'employeur), etc. Il y a donc assez peu d'inscrits par rapport aux effectifs étudiants de cette université....
- Les profs ne sont pas dans l'ensemble enthousiastes pour le télé-enseignement. Certains, paraît il, ne se servent même pas d'un ordinateur. Seuls les profs volontaires encadrent le télé-enseignement. Et la plupart de ces derniers ne seraient paraît il pas plus spontanément disponibles pour leurs élèves qu'ils ne le seraient dans un enseignement traditionnel (c'est à dire : très peu, en France). Encore une raison selon moi pour qu'il y ait pas beaucoup d'étudiants inscrits.
- Il n'y a pas de plan marketing pour le télé-enseignement. Par exemple, pas de user testimonials disant "c'est bien, parce que ....". C'est pourtant élémentaire, avant qu'il choisisse un long et coûteux cursus, de permettre à un futur étudiant d'éprouver et vérifier la qualité du prestataire.
- L'étudiant est tenu d'étudier dans une fac, et une seule. Pas question de grappiller ici et là des unités de valeur ou l'équivalent (pourtant il me semble qu'il y a des règles européennes en gestation, avec des cursus "à points"). Il ne peut donc suivre la matière A avec le prof X de la faculté F, et la matière B avec le prof Y, etc. -xm
Je suis pour ma part fasciné par l'offre de formation de la
Télé-Université du Québec (mais pas par le coût de ces télé-études!). -- Philippe Allard
Et l'enseignant doit-il seulement être un consommateur/utilisateur de ces e-ressources pédagogiques ou peut-il être acteur en proposant sa production ou en collaborant avec d'autres ?
Une page
Rebonds : le défi de l'éducation numérique dans Libération du 3 octobre 2003. Les auteurs soulignent que "La production de contenus numériques ne suffit pas à entraîner l'usage et multiplier ainsi la demande. Plus que jamais, ils doivent apporter une véritable valeur ajoutée sur le plan pédagogique et répondre à un besoin précis". Bien, mais encore ? Ils insistent sur des plate-formes fédératrices "interopérables et prenant en charge non seulement la distribution à distance mais aussi la gestion des droits éditoriaux et des clients utilisateurs, soit un potentiel de 12 millions d'élèves et de près d'un million de professeurs" ( en France ... et les autres régions francophones ? ... et la production par des francophones de contenus an d'autres langues ? ). Votre avis ? Serait ce intéressant de faire participer les auteurs, ou d'autres intervenants sur ce thème, à l'Atelier Web Pédagogique ? --xm
Je trouve cette proposition intéressante. Elle va dans le sens, qui me semble être un peu de côté, de la question "comment utiliser les ressources disponibles pour permettre non plus l'appropriation technique, mais celle des usages, des contenus et des connaissances".
L'atelier pourrait être préparé avec les centres de ressources pédagogiques actifs en France, au Québec et en Belgique (un premier centre du genre y est en phase de lancement). Cela permettrait également de donner la dimension francophone chère à Bruno Oudet. -- Philippe Allard
L'Elearning c'est une bonne idée. En plus la seule fois que je suis allé à Autrans c'était le sujet du siécle -->
http://www.ac-grenoble.fr/vercors/pnrv/autran95/
'En fait les premières rencontres d'Autrans on eut lieu en 1997.2004 sera la huitième édition. Mais c'est bien en raison du réseau buissionnier (e-learning que j'ai rentenu Autrans comme lieu des rencontres.' Bruno Oudet
On pourrait inviter les acteurs du moment, 9 ans après......... ca serait drôle;-)
Pourquoi pas mais je pense que la discussion a évolué (pouvait-on penser à l'époque à des cours collaboratifs?), que de nouveaux acteurs sont sans doute apparus... Philippe Allard
Reponse SJ : oui oui et trois fois oui............ POURQUOI ? Tout simplement parce que le WEB etait apparu (même si avec Veronica aussi il y a eu du collaboratif ;-)et qu'il était possible de se faire heberger pour pas cher ;-)))
Ce n'est pas parce qu'il n'y avait pas les marchands du temple du e learning (mon frere pour ne pas le denoncer ;-)))))) qui te vendent leur plate forme a 100 keuros, que les moyens de base n'existaient pas.
Bon d'accord après c'est devenu beaucoup plus drôle: 96 Mygale, j'ouvre un serveur à mes étudiants, 97 Webring on se lynche entre une 20aine de sites Web pratiquant la meme chose que nous..........
voir
Plateforme technique de Jt007
Stefan Jaffrin
Donc il n'y aura pas que Plagnol à Autrans cette année? -- Stefan Jaffrin
Je ne sais pas si cela a sa place ici ... ou dans un autre atelier ? Voir
Les principaux sites français inaccessibles aux handicapés , article de Zdnet France du 3 octobre. L'accès à la connaissance est il, ou sera t il, suffisamment ... accessible aux personnes handicapées ou âgées ? En dehors des questions d'équipement matériel, des tests d'accessibilité (comme par exemple
Bobby aux USA, mais je ne suis pas un spécialiste) devraient ils systématiquement être mis en oeuvre de façon à obtenir une sorte de label --xm
J'aimerai que cet atelier puisse éclairer deux dimensions dont les objectifs sont différents :
Les deux axes pouvant (devant?) se rencontrer sur un certain nombre de points de connexion : des outils, des méthodes, la prise en compte de l'individu dans son apprentissage, Le souhait de vulgariser pour les uns, la soif de connaitre pour les autres. --Didier Ponge
Puisqu'il faut bien s'avancer (!), je veux bien animer cet atelier (recenser les différents thèmes et propositions d'interventions, en suggérer d'autres, les solliciter)... -- Philippe Allard
J'ai attiré l'attention sur notre atelier de Louise Bertrand, directrice générale de la Télé-Université du Québec, d'
André Tricot, Maître de Conférences au CERFI, IUFM de Midi Pyrénées (Toulouse), de Didier Doillo (programme d'action
Technologies de l'information et de la communication et appropriation des savoirs de l'Agence internationale de la Francophonie. -- Philippe Allard
J'ai également interpellé Olivier Sagna, responsable du Campus numérique francophone de Dakar (Bureau Afrique de l'Ouest - [Agence universitaire de la Francophonie|
http://www.auf.org/). Contact a été également pris avec Didier Oillo Administrateur du programme "Technologies de l'information et de la communication et appropriation des savoirs" Bonaventure Mvé-Ondo, Directeur du Bureau Afrique de l'Ouest de l'AUF. Il s'agissait notamment d'évoquer le DESS à distance UTICEF (Utilisation des Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement et la Formation). -- Philippe Allard
Suite à ces contacts, il m'a été confirmé qpar Didier Oillo ue le programme 4 ("Technologies de l'information et de la communication et appropriation des savoirs") de l'Agence Universitaire de la Francophonie sera représenté à Autrans par Marcela Maftoul. --Philippe Allard
Quid des usages pédagogiques des fils RSS ?
Un module de présentation de 20 minutes
L?équipe R&D du Maricopa Community Colleges
présente avec la manière les usages des fils RSS et des blogs en matière de formation. L?éclairage est très immersif...Merci à
Mopsospour le lien. -- Rodolphe Helderlé
Je propose une intervention sur la convergence, qui se profile à l'horizon, entre les savoirs-faire du jeu vidéo grand public et l'univers de la formation. Les exemples ne manquent pas et contribuent à mettre en avant, non sans rencontrer de nombreuses difficultées, la dimension "apprentissage coopératif". Reste que l'on ne peut pas encore parler d'une industrie du jeu de formation en ligne qui profiterait des ressorts technologiques, fonctionnels et ergonomiques des jeux grand public : jeux de rôle multi joueurs dans univers persistants, jeux de stratégie / gestion en temps réel et pourquoi pas les jeux de combats. Les deux mondes commencent tout juste à se parler...--Rodolphe Helderlé
Dernière modification le mercredi 7 janvier 2004 6:55:47