
Rappel: Cette note est destinée à ceux qui souhaitent s'impliquer dans la préparation et/ou l'animation d'Autrans 2005. Il leur est suggéré de lire d'abord la page qui décrit les caractéristiques d'Autrans 2005 puis les discusssions générales sur le thème 2005
Le contenu de la page
*Une première liste de sujets à aborder à Autrans
* Le cadrage des journées
* Les six travaux de la préparation du programme
* Les discussions
Nous n’avons pas la prétention de faire le tour complet des sujets mais simplement de les éclairer à partir de présentations d’expériences durant les cinq séances plénières de 1h30. Il n’y aura donc plus de table ronde en 2005 à Autrans !!!, et ainsi plus d’intéractions avec la salle et moins de suites d' exposés-monologues.
Les deux séances d’ateliers en groupes plus restreints (au total une quinzaine d’ateliers) compléteront les plénières.
Ateliers
Séance(s) Créativité
En plus des conférences, tables rondes et séminaires, il est suggéré de monter une ou deux Séances créativité à définir, qui consisterait en une production, par les participants eux-mêmes, d’un roman, d’une pièce de théâtre, de poèmes ou de toute autre œuvre destinée à rester dans la mémoire de la communauté.
Une démarche d'animation originale
Ne serait-ce pas un modèle à tenter à Autrans l'an prochain ?? :
http://blogs.law.harvard.edu/bloggerCon/II/newbies
bonne fin de week-end,
Conférence inaugurale_
Le nom de Alain Berthoz (prof au Collège de France) a été suggéré
http://www.automatesintelligents.com/interviews/2003/octobre/berthoz.html . Ses travaux devraient nous permettre de prendre de la hauteur.
Je vous propose de contacter John Perry Barlow pour cette conférence inaugurale. Il fut l'un des premiers à, de manière forte, positionner le Cyber Espace? comme un territoire humain, un monde de l'esprit, existant par delà les frontières physiques, politiques et économiques. (cf. la Déclaration D'Indépendance Du Cyberespace qu'il a écrite il y a 8 ans) --
ArnaudFontaine
En plus de la participation des habitués d’Autrans, il faut compter, en 2005 sur une population supplémentaire concernée par le mot territoire au sens le plus usuel du terme. En effet, les expérimentations des collectivités locales, depuis l’ ouverture du wi-fi (à laquelle Autrans a contribué) se sont multipliées, ainsi que de nombreuses initiatives d’animation participative. Ceux qui n’ont pas encore pris d’initiative et souhaiteraient en prendre sont donc intéressés de connaître les expériences réussies et d’interroger leurs acteurs.
Début 2005, deux questions seront inévitablement à l’ordre du jour :
Parmi les territoires virtuels de l'internet, il y en a un qui est particulièrement menacé par la pollution depuis quelque temps, à savoir le mail. Il existe aujourd'hui des solutions techniques à base de logiciels libres qui permettent de blinder efficacement un serveur de mail contre les virus, les spams et les attaques diverses sans pour autant bloquer les messages légitimes, mais cela complexifie terriblement la configuration des serveurs, au point que peu d'administrateurs y parviennent dans la pratique. Cela demande en outre de suivre de près les vulnérabilités et les mises à jour, ce qui bouffe pas mal de temps. C'est un réel problème d'actualité qui mériterait d'être posé. Cela dit, je ne suis pas volontaire pour faire un topo là-dessus, mon approche se limitant à mettre en oeuvre et à maintenir une solution qui fonctionne sur les serveurs que j'administre. --Didier Lebrun
Nouveaux territoires, …
…nouvelles possessions -> bien commun, mp3 et vidéo en peer to peer, écrits, opensource...
…nouvelles prédations -> spam, rumeur et désinformation (ie, attaques personnelles), validité et qualité de l’information, intrusions serveur, Ip et vie privée...
…nouvelles agressions -> " "
…nouvelles cultures -> référence à l’agri-culture : culture de l’information, des processus, flux et dynamiques, culture des liens...
…nouvelles présences -> avatars, communautés virtuelles, mondes virtuels, addictions et personnalités multiples...
Sujet de type transversal.
Participants "rêvés" :
Economie – Billaut
Economie de l’immatériel, intelligence économique, personnalisation de l’offre Informatique – Raymond E.S.?
Spam, opensource, libre, peer to peer, Ip et vie privée, Culture et information – Quéau (ou un journaliste, mais quand même, Quéau c'est... :-) )
Mp3, écrits, idées, bien commun, validité et qualité de l’information, rumeur et manipulation
Un psychologue ou cogniticien serait peut être intéressant également, dans le cadre des nouvelles présences (plus nouvelles réalités, etc).
J'ai assité à une conférence organisée par la DATAR, la CdC, l'OCDE le 3-4 mai sur l'élargissement de l'Union: une chance pour les territoires d'Europe. Si les TICs et Internet ont été mentionnés plusieurs fois, on n'a jamais abordé véritablement le thème de constitution de territoires à l'intérieur de la nouvelle Europe via Internet. Si on regarde les chiffres des découpages administratifs il y a 188 régions dans l'Europe (dont 45 chez les nouveaux entrants), 1138 "départements" (dont 535 chez les nouveaux) et 92215 communes (dont 16023 chez les nouveaux). Un immense champ de réseautage est ouvert. Mais comment s'y prendre? Bruno Oudet
La réalisation de ce vademecum a été confiée à l'IMTE (Institut du Management Territorial et Européen). C'est un document au service des territoires et de leurs acteurs (services déconcentrés de l'Etat, collectivités territoriales, porteurs de projet), avec l'objectif de leur rendre plus accessibles les différents instruments publics en faveur du développement économique et de l'emploi sur les territoires et également de favoriser le partage d'expériences.
Plus de
40 expériences, réparties de façon équilibrée sur l'ensemble du territoire français, sont ainsi présentées.
Finalement nous avons retenu un intitulé simple. Il y a bien sur les territoires qui développent l’accès à l’Internet, des services, et des contenus. On parlera aussi des territoires qui se développent sur l’Internet : communauté de partage des connaissances, nouveaux marchés, travail en réseau des entreprises, les communs (logiciels, encyclopédies…). On parlera enfin de l’interaction entre ces deux territoires, celui du terroir et celui de l’Internet. L'un (Internet) renforce l'autre (territoire, communautés de proximité) et permet aussi d'élargir le territoire géographique (au moins à celui où la langue française est pratiquée).
1? Un gros problème tout de même avec le 802.16 : Les bandes de fréquences utilisées ne sont pas libre ce qui réduit son usage à des opérateurs ... Ce n'est que le retour de la BLR --
ArnaudFontaine
Oui et non ! Les premiers produits qui sont sortis sont en effet conçus pour des fréquences licenciées, mais le standard 802-16a, qui concerne la plage 2-11 GHz, ne stipule pas de fréquence particulière. Le § 1.2.3.2 évoque d'ailleurs les plages de fréquences partagées dans la bande 5-6 GHz. Le § 6.2.14 décrit en outre le mécanisme DFS (Dynamic Frequency Selection), qui est prévu pour éviter les interférences dans le cadre des fréquences partagées. Des produits Wimax destinées aux fréquences partagées vont probablement apparaître lorsque la technologie va commencer à se démocratiser. Les fréquences supposées être partageables dans la plage 5-6 GHz ne le sont pas pour l'instant en France, mais c'est justement une bonne raison pour lancer le débat assez tôt compte-tenu de la rapidité de réaction légendaire de nos institutions ;-) --Didier Lebrun
PS: à titre documentaire concernant Wimax, je signale un document d'Intel, qui fournit un bon aperçu d'ensemble de la technologie et de ses enjeux (en anglais):
http://www.intel.com/ebusiness/pdf/wireless/intel/80216_wimax.pdf
Didier, avant de changer de technologie, et sans nostalgie anticipée aucune, ne pourrait-on pas avant de se jeter sur le prochain standard b, g e, x ou z, approfondir les implications économiques et sociales de l'usage des réseaux sans-fil ?
Que ce soit en milieu rural comme chez toi ou urbain comme à Inforoots Marseille, nos petites expériences seront éternellement à reprendre si on n'arrive pas à poser les bases au niveau national d'un véritable usage "citoyen" du wifi, j'entends par là une approche "tiers secteur", ne relevant pas forcément du FAI glouton ni, non plus, des amateurs éclairés type Wireless-fr ou Red Libre en Espagne.
Surtout qu'il me semble qu'en passant du 2,4 au 5 Ghz les licences expérimentales de l'ART auquel on a eu (finalement) droit pour laisser la place aux innovations associatives et autres risquent de passer cette fois-ci à la trappe au profit d'une licence payante : c'est là qu'ArnaudFontaine a raison en évoquant le spectre de la BLR... Dominique Guardiola
Dernière modification le mercredi 1 décembre 2004 9:14:50